James Rusell Lowell
juillet 3rd, 2008Dans la balance de la destinée, le muscle ne pèse jamais autant que le cerveau.

Dans la balance de la destinée, le muscle ne pèse jamais autant que le cerveau.

Pour comprendre le combat de José Bové ou tout simplement pour y comprendre quelque chose, il faut lire le livre de Marie-Monique Robin "Le monde selon Monsanto" De la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien. J. P
Lionel Bonaventure AFP ¦ Arrivée de José Bové le 2 juillet 2008 au Palais de justice de Carcassonne


Ils se sauvent de Tuvalu menacé par les eaux. Tuvalu est un archipel sinistré à cause du réchauffement climatique et ce n’est qu’un début d’après les experts. Ceux qui doutent feraient bien de lire l’article ci-dessous des Nouvelles Calédoniennes. PJ
L’article des Nouvelles :
| L’exode des habitants de Tuvalu continue |
| Chassés par la montée du niveau de la mer, les Tuvaluans sont de plus en plus nombreux à émigrer en Nouvelle-Zélande. Ils se battent pour obtenir le statut de réfugiés climatiques.
Chaque dimanche, une centaine d’immigrants de Tuvalu se retrouvent pour la messe à Te Atatu South, une banlieue à l’ouest d’Auckland. Ils prient pour que leurs proches restés au pays ne soient pas emportés par une vague plus forte que les autres. « Les gens de mon pays sont très croyants. Depuis Noé et le déluge, Dieu leur a promis de ne plus ensevelir la terre sous les eaux. Ils ne croient pas que leurs îles vont être submergées par l’océan. Cependant, depuis quelques années, les mieux informés savent que ce n’est pas Dieu le responsable du naufrage de leur pays. C’est l’homme. » Sigili Tala est en colère. La terre de ses ancêtres se noie, et les habitants sont peu à peu contraints à l’exil, comme lui et 2 600 de ses compatriotes qui ont trouvé asile en Nouvelle-Zélande. L’archipel de Tuvalu, à quelques milliers de kilomètres au nord de la Nouvelle-Zélande, est une des nations les plus petites au monde, par sa taille, vingt-six kilomètres carrés de superficie terrestre, et son économie. Elle ne compte que quelque 11 000 habitants, répartis sur neuf îles et atolls coralliens. Mais, selon le dernier recensement, les immigrants de Tuvalu sont désormais plus de 2 600 en Nouvelle-Zélande, cinq fois plus nombreux qu’il y a quinze ans. Tuvalu fait partie des petits pays du Pacifique menacés par le réchauffement climatique. Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le niveau moyen des océans devrait monter de 18 à 59 centimètres d’ici à 2100. Pour ces îles situées tout juste au-dessus du niveau de la mer, ce serait une catastrophe. « Aucun endroit de Tuvalu n’est à plus de cinq mètres d’altitude. Les zones situées seulement cinquante centimètres au-dessus de la mer vont souffrir d’inondations permanentes au cours de ce siècle », affirme John Hunter, océanographe à l’université de Tasmanie. Aucun point de l’archipel n’est à plus de cinq mètres au-dessus du niveau de la mer Sigili Tala, installé à Auckland raconte : « Quand j’étais petit, je jouais avec mes copains sur la rive qui borde l’Océan. Une ligne de cocotiers délimitait la terre de la barrière de corail, et protégeait du vent les maisons construites face à la mer. Aujourd’hui, il n’y a plus ni cocotiers, ni maisons, et quinze mètres de littoral ont été emportés par les vagues. Il devient plus difficile de faire pousser des plantes. » |


« L’Archipel des Lettres » est une revue consacrée à la littérature insulaire.
Elle appartient au projet culturel engagé depuis 1999 par le Salon International du Livre Insulaire de l’île d’Ouessant (Finistère).
Espace original de création et d’information, elle a pour objectif de mettre en lumière la littérature contemporaine par un regard croisé des écrivains insulaires et des écrivains s’inspirant de l’île.
Isabelle Le Bal, responsable du comité éditorial


