James Rusell Lowell

juillet 3rd, 2008

Dans la balance de la destinée, le muscle ne pèse jamais autant que le cerveau.

The End

No comment Pacifique N°5

juillet 2nd, 2008

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The End

Pour comprendre José Bové

juillet 2nd, 2008

Pour comprendre le combat de José Bové ou tout simplement pour y comprendre quelque chose, il faut lire le livre de Marie-Monique Robin "Le monde selon Monsanto" De la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien. J. P

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Lionel Bonaventure AFP ¦ Arrivée de José Bové le 2 juillet 2008 au Palais de justice de Carcassonne

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The End

henri Jeanson

juillet 1st, 2008
Fermer les yeux… c’est une manière comme une autre de tirer les rideaux.
Dialogue du film de Jean Faurez La Vie en rose
The End

Proverbe américain

juillet 1st, 2008

La télévision, c’est le chewing-gum de l’oeil.

The End

Les réfugiés climatiques du Pacifique

juillet 1st, 2008

Ils se sauvent de Tuvalu menacé par les eaux. Tuvalu est un archipel sinistré à cause du réchauffement climatique et ce n’est qu’un début d’après les experts. Ceux qui doutent feraient bien de lire l’article ci-dessous des Nouvelles Calédoniennes. PJ

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L’article des Nouvelles :

L’exode des habitants de Tuvalu continue
Chassés par la montée du niveau de la mer, les Tuvaluans sont de plus en plus nombreux à émigrer en Nouvelle-Zélande. Ils se battent pour obtenir le statut de réfugiés climatiques.

Chaque dimanche, une centaine d’immigrants de Tuvalu se retrouvent pour la messe à Te Atatu South, une banlieue à l’ouest d’Auckland. Ils prient pour que leurs proches restés au pays ne soient pas emportés par une vague plus forte que les autres.
« Les gens de mon pays sont très croyants. Depuis Noé et le déluge, Dieu leur a promis de ne plus ensevelir la terre sous les eaux. Ils ne croient pas que leurs îles vont être submergées par l’océan. Cependant, depuis quelques années, les mieux informés savent que ce n’est pas Dieu le responsable du naufrage de leur pays. C’est l’homme. » Sigili Tala est en colère.
La terre de ses ancêtres se noie, et les habitants sont peu à peu contraints à l’exil, comme lui et 2 600 de ses compatriotes qui ont trouvé asile en Nouvelle-Zélande.
L’archipel de Tuvalu, à quelques milliers de kilomètres au nord de la Nouvelle-Zélande, est une des nations les plus petites au monde, par sa taille, vingt-six kilomètres carrés de superficie terrestre, et son économie.
Elle ne compte que quelque 11 000 habitants, répartis sur neuf îles et atolls coralliens. Mais, selon le dernier recensement, les immigrants de Tuvalu sont désormais plus de 2 600 en Nouvelle-Zélande, cinq fois plus nombreux qu’il y a quinze ans.
Tuvalu fait partie des petits pays du Pacifique menacés par le réchauffement climatique. Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le niveau moyen des océans devrait monter de 18 à 59 centimètres d’ici à 2100. Pour ces îles situées tout juste au-dessus du niveau de la mer, ce serait une catastrophe.
« Aucun endroit de Tuvalu n’est à plus de cinq mètres d’altitude. Les zones situées seulement cinquante centimètres au-dessus de la mer vont souffrir d’inondations permanentes au cours de ce siècle », affirme John Hunter, océanographe à l’université de Tasmanie.

Aucun point de l’archipel n’est à plus de cinq mètres au-dessus du niveau de la mer

Sigili Tala, installé à Auckland raconte : « Quand j’étais petit, je jouais avec mes copains sur la rive qui borde l’Océan. Une ligne de cocotiers délimitait la terre de la barrière de corail, et protégeait du vent les maisons construites face à la mer. Aujourd’hui, il n’y a plus ni cocotiers, ni maisons, et quinze mètres de littoral ont été emportés par les vagues. Il devient plus difficile de faire pousser des plantes. »
Des observations par satellite et par jauges ont été réalisées depuis une quinzaine d’années pour tenter de mesurer l’élévation du niveau de la mer, mais la période serait trop courte pour tirer des conclusions, avertissent des scientifiques.
« Nous estimons que, de 1950 à 2001, la mer est montée de deux millimètres par an en moyenne. Mais, à cause de l’accélération de l’élévation du niveau de la mer observée désormais, le phénomène pourrait s’aggraver à Tuvalu », explique John Hunter.
Autre risque, la récurrence de phénomènes climatiques extrêmes, comme les cyclones, qui pourraient être dévastateurs pour ces petites îles.
Mais le réchauffement climatique ne serait pas seul en cause. Des scientifiques pointent également du doigt de mauvaises pratiques d’aménagement sur l’île de la capitale.
« Depuis l’indépendance, en 1978, la population est passée de 700 à 5 000 personnes sur Fongafale. La construction de chaussées a, en outre, modifié les marées », commente John Connell, géographe à l’université de Sydney et spécialiste des îles du Pacifique.
« Nous ne prenons pas le prétexte du réchauffement climatique pour émigrer. Nos aînés sont bien sur leurs îles, ils n’ont aucune envie d’en partir », précise Sigili Tala mais il ajoute : « Nous devrions obtenir le statut de réfugiés climatiques, car nous sommes une nation propre, victime des actions des grands pays. »
Pour l’instant, la Nouvelle-Zélande autorise chaque année soixante-quinze immigrants de Tuvalu à s’installer sur son territoire, sans leur reconnaître le statut de réfugiés environnementaux.            Jérôme Gavelle 

The End

Action mondiale contre la pauvreté

juin 30th, 2008

1er juillet : Journée mondiale du bandeau  blanc contre la pauvreté

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L’archipel des lettres d’Isabelle Le Bal

juin 30th, 2008

« L’Archipel des Lettres » est une revue consacrée à la littérature insulaire.
Elle appartient au projet culturel engagé depuis 1999 par le Salon International du Livre Insulaire de l’île d’Ouessant (Finistère).
Espace original de création et d’information, elle a pour objectif de mettre
en lumière la littérature contemporaine par un regard croisé des écrivains insulaires et des écrivains s’inspirant de l’île.

Isabelle Le Bal, responsable du comité éditorial
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Robert Sabatier

juin 30th, 2008
On concède la liberté en gros pour la contraindre dans le détail.
Extrait de Le Livre de la déraison souriante
The End

Rentrée : malgré la diminution des publications c’est encore beaucoup.

juin 29th, 2008

Prévisions de rentrée: 676 nouveaux romans (seulement) (lu dans BibliObs.com)

C’est devenu l’argument choc des éditeurs: «Cette année, nous avons fait un effort; nous ne publierons que huit romans en septembre, contre neuf l’an passé». Autrement dit, la qualité littéraire sera là, puisque la quantité est devenue une valeur suspecte. Bien. Très bien. Les auteurs vont enfin avoir toutes leurs chances de trouver leur public. Les tirages d’automne cesseront d’être des tirages prudemment réduits de moitié. …

The End