Recettes calédoniennes par des élèves de Païta

mars 15th, 2010
Un livre pour faire recette
Dans le cadre de leur projet pédagogique de l’année dernière, les élèves de la filière charcuterie-traiteur du lycée Jean XXIII ont réalisé un livre de recettes aussi originales qu’appétissantes. Les bénéfices permettront aux élèves de financer un voyage au Vanuatu.

Les élèves de première et de terminale de la filière charcuterie-traiteur du lycée professionnel Jean-XXIII ont mis les petits plats dans les grands. Tout au long de l’année 2009, ils ont mitonné un livre de recettes totalement originales. Un résultat dont ils sont fiers, mais qui a demandé pas mal de sueur.
« Ils ont tout fait de A à Z, insiste Nicolas Nageleisen, le professeur qui les a accompagnés dans le projet. Nous avons construit ce livre petit à petit. Au début, les élèves préparaient un plat et prenaient quelques photos. Mais il a aussi fallu un gros travail pour bâtir l’ossature du livre et mettre au point les recettes. »
Lrecettes-gourmandes.jpg’idée du livre, c’est Nicolas Nageleisen qui l’a eue. « J’avais eu la chance de participer à la conception d’un livre avec le chef Max Grenard en 2002. Je me suis dit qu’en plus de l’expérience en elle-même, ça pourrait leur permettre de se présenter, d’expliquer ce qu’ils veulent faire, mais aussi de se faire connaître des professionnels de la place. »
La mayonnaise a bien pris puisque les élèves se sont rapidement approprié le projet. « Nous avons acquis un savoir-faire, expliquent Romain et Enrico, deux des futurs chefs qui ont participé à l’élaboration du livre, mais ça nous a aussi fait mûrir. Nous avions des responsabilités et si, au début, on n’y croyait pas trop, on s’est aperçus qu’on pouvait y arriver. Nous nous sommes donnés à fond pour réussir. Pour nous, c’est une fierté et en plus, il se vend bien. »

« Nous nous sommes donnés à fond pour réussir. Pour nous, c’est une fierté. »

Les ventes ont commencé depuis la rentrée et sur les 1 000 exemplaires édités, pas loin de 250 à 300 sont déjà partis. Leur secret ? « Il fallait que ce soit original, précise les deux élèves, mais surtout facile à faire. On ne pouvait pas mettre des trucs de cuistot qui demandent beaucoup de temps. Les gens travaillent, alors il faut des choses simples, mais avec quand même quelque chose de gastronomique. »
Au menu, les élèves livrent une vingtaine de recettes, des entrées aux desserts, presque uniquement autour des produits calédoniens, influencées par leurs stages ainsi que l’expérience de leur professeur qui s’est formé en France, en Suisse, au Canada ou encore en Australie.
« A travers ce projet, j’avais aussi dans l’idée de leur donner envie de sortir, glisse le prof. La cuisine est un métier international et on apprend beaucoup en voyageant. Personnellement, je me suis beaucoup enrichi grâce au programme vacances-travail. » Mais si Nicolas Nageleisen s’est autant impliqué dans ce projet et auprès de ses élèves, ce n’est pas entièrement le fruit de sa vocation. Le temps où il était lui-même élève à Jean-XXIII n’est pas si loin.

Les livres sont disponibles au lycée Jean-XXIII à Païta sur la route du Mont Mou au prix de 1 000 francs. Les bénéfices serviront à financer un voyage au Vanuatu et à acheter du matériel au travers de l’association I have a dream. Téléphone du lycée : 35 31 28.

The End

Dugong ou vache marine : Ils sont menacés d’extinction notre lagon est un des derniers refuges de l’espèce

mars 15th, 2010

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L’année 2010 a été proclamée année internationale de la biodiversité par l’Unesco. Le PROE (Programme régional océanien de l’environnement), organisation intergouvernementale chargée d’appuyer les efforts de protection et d’amélioration de l’environnement du Pacifique insulaire, dont fait partie la Nouvelle-Calédonie, a fait quant à lui de 2010 l’année du dugong. La Nouvelle-Calédonie abrite la troisième population mondiale, avec seulement quelques centaines d’individus.

The End

Baleine dans ses bulles

mars 14th, 2010

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The End

Exposition de Tapa à la galerie LEC LEC TIC

mars 14th, 2010

C’est parti ! Alain Brianchon expose. A ne pas rater.

Galerie Lec lec tic
Complexe La Promenade
Tél 82 56 01

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The End

Jeanne Cordelier pour redonner le moral

mars 14th, 2010

Jeanne Cordelier, un interview à lire dans l’express.fr un parcours atipyque, un espoir pour ceux qui sont au fond du trou. JP

Extrait :

A 66 ans, trente-quatre ans après La Dérobade, Jeanne Cordelier, ex-prostituée, raconte dans Reconstruction sa longue résilience. Itinéraire d’une rebelle au franc-parler toujours intact.

Reconstruction revient sur les quarante dernières années d’une vie marquée par l’écriture. Une passion pas vraiment familiale ?

Dans ma famille, c’est simple, ils ne savaient pratiquement pas écrire. Mais moi, comme toutes les adolescentes, je composais des poèmes d’amour et, surtout, je lisais beaucoup. Sans l’écriture, je ne serais jamais sortie de mon milieu, j’aurais continué à faire les quatre cents coups, à courir dans tous les sens.

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The End

Salut l’artiste

mars 14th, 2010

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Tout sur Jean Ferrat  http://www.jean-ferrat.com/livepagebleu.html

The End

Requin calineur

mars 13th, 2010

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The End

Mélancolie française d’Eric Zemmour

mars 13th, 2010

L’erreur d’Eric Zemmour, selon Christophe Barbier

Par Christophe Barbier, publié le 10/03/2010 à 17:10 - mis à jour le 11/03/2010 à 10:35 dans l’express.com

« La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste », écrivait Victor Hugo. Et sourd à chaque ligne la joie intellectuelle d’Eric Zemmour à l’écriture de cette Mélancolie française. Joie justifiée : c’est là son meilleur livre, où son érudition historique originale éclaire des thèses audacieuses. Joie sardonique, aussi, de l’intellectuel fataliste qui pense que la France arrive au terme de son déclin et va achever dans la dilution de l’immigration et de l’Union européenne la décadence entamée dans « la tradition des défaites glorieuses ». Des splendeurs du Roi-Soleil aux ténèbres d’aujourd’hui, l’auteur montre comment la France a brisé son rêve impérialiste pour se soumettre à celui des autres : l’anglais, l’allemand, l’américain… Lumineux, Zemmour explique combien nous ne nous sommes jamais remis de Waterloo.

Funeste aussi, il affirme qu’il aurait été moins sanglant de perdre la bataille de la Marne et de supporter la pax germanica, ou que Nivelle a failli gagner au Chemin des Dames et que Pétain eut tort en 1917 d’attendre les Américains, puis raison, en 1940, dans le même but, de pactiser avec Hitler ! Et de rappeler que la France a été « tuée » démographiquement par sa victoire de 1918 et n’a recommencé à faire des enfants qu’en 1942!

L’erreur d’Eric Zemmour

L’erreur d’Eric Zemmour est de penser que l’Histoire se répète à l’infini et, en même temps, qu’elle approche de sa fin, que la même partie se joue depuis le traité d’Utrecht et que nous allons en voir la conclusion. Toute Cassandre veut assister au désastre prédit et voir Troie en cendres. « Nos contemporains ont inconsciemment accepté l’abaissement de la France ; leur valeur suprême n’est plus la puissance de notre pays, mais la paix et l’Europe », assure Zemmour en sa délectation de la catastrophe. Non : on peut changer l’Histoire, l’arracher à ses malédictions, la réinventer. Ainsi de l’union européenne. Si elle est, comme la Ligue de Délos, une alliance de civilisés trop faibles pour affronter seuls l’altérité menaçante, elle peut montrer par ses succès qu’à l’âge des empires et au temps des nations va succéder l’ère sage et ambitieuse des fédérations.

LE LIVRE :

melancolie-francaise.jpgRenouant avec les essais qui, comme Le Premier sexe (63000 ex.), l’ont fait connaître d’un très large public, Eric Zemmour s’attaque à notre roman historique national. L’argument est aussi simple que récurrent et jamais satisfait : la France poursuit un rêve et une ambition impériale ; l’héritière de Rome, c’est elle. Jamais elle ne se laisse convaincre que sa place dans le monde est plus petite ; elle croit toucher au but sous Louis XIV, après Austerlitz, en 1918, mais à chaque fois un croc-en-jambe anglais la fait chuter. Entre obsession du premier rang et hantise du déclin, Eric Zemmour écrit une histoire personnelle de l’identité française. On y retrouve l’ironie, le goût du paradoxe mais aussi les analyses documentées d’un amoureux transi de la nation. Jusque dans le dernier chapitre, consacré à la France d’aujourd’hui, qui fera beaucoup parler.


Auteur
E. Zemmour
Editeur Editions Fayard
Date de parution mars 2010
ISBN 2213654506

The End

Dauphins au claire de lune

mars 12th, 2010

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The End

Centrales à charbon, un vrai scandale !

mars 10th, 2010
Les pays émergents assassinent la Terre, ils tuent nos emplois et vont bientôt transformer l’Occident en vestige d’une civilisation ancienne plein de beaux monuments comme en Grèce avec les dettes et le chômage en prime. On se tire peut-être une balle dans le pied en pénalisant notre industrie pour la refiler à des inconscients. Voir ci dessous l’article des amis de la terre. Nos 100 MW charbon de la centrale de Prony Energie du Sud calédonien, c’est de la gnognotte à côté de ce projet. De plus, n’oublions pas qu’en Chine, c’est presque journellement qu’on inaugure des centrales au charbon. Pendant ce temps là Philips propose des reclassements d’ouvriers en Hongrie où je ne sais où pour ses ouvriers Français. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. Faut-il continuer à donner l’exemple jusqu’à ce que mort s’en suive. J.P
NB : à court terme c’est bénéfique, Asthom construit des turbines pour les centrales, à long terme Alsthom devient peut-être Sud-Africaine.

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C’est presque beau quand la photo est bonne. Centrale à charbon | Niederaussem, Allemagne | 18/10/2007 | © Boris Roessler/dpa/Corbis

L’article en question :

Le 23 mars prochain, la Banque mondiale décidera d’approuver ou non un prêt de 3,75 milliards de dollars en faveur de la compagnie d’électricité Eskom (Afrique du Sud), qui servira principalement à financer la construction de la gigantesque centrale à charbon de Medupi. Le projet bénéficiera à un secteur industriel largement contrôlé par des multinationales occidentales, au détriment des Sud-Africains qui en paieront le coût environnemental et social. Alors que 65 organisations de la société civile sud-africaine et une centaine d’ONG dans le monde entier s’opposent aujourd’hui à ce projet[1], les Amis de la Terre demandent à la France de se montrer à la hauteur de ses engagements en matière climatique et de développement, et de voter contre le projet au sein de la Banque mondiale.

La Banque mondiale pourrait accepter de prêter 3,75 milliards de dollars à la compagnie d’électricité sud-africaine Eskom, dont 3 milliards iraient à la construction de la centrale de Medupi. Outre les diverses pollutions liées à son fonctionnement (contamination au soufre, mercure…), cette centrale géante de 4 800 MW émettra 25 millions de tonnes de CO2 par an (5 % des émissions françaises totales), contribuant fortement aux changements climatiques.

Anne-Sophie Simpere, chargée de campagne Finance aux Amis de la Terre, explique : « L’Afrique du Sud a un potentiel énorme en matière d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique, et la société civile sud-africaine demande qu’il soit développé. Pourtant seuls 7 % du prêt de la Banque mondiale iraient aux renouvelables, et 13 % à l’efficacité énergétique. Allouer 80 % de ses fonds à un méga projet charbonnier est un choix aberrant. Il est d’autant plus scandaleux que la Banque mondiale essaie de se présenter comme une institution exemplaire dans la lutte contre les changements climatiques. »

La centrale de Medupi est principalement conçue pour de gros industriels, qui bénéficient de tarifs artificiellement bas pour l’électricité en raison d’accords inéquitables signés à la fin de l’apartheid, au début des années 90. Par conséquent, le coût de production de l’électricité pèse de façon disproportionnée sur la population.

Sébastien Godinot, coordinateur des campagnes aux Amis de la Terre, précise : « Eskom a déjà annoncé des augmentations de tarif de 35 % par an aux particuliers : l’énergie va devenir inabordable pour un grand nombre de ménages sud-africains. En parallèle, les industries, principalement contrôlées par de riches multinationales, bénéficient du prix de l’électricité le plus faible au monde. En soutenant Eskom, la Banque mondiale ne contribue donc pas à l’amélioration de l’accès à l’énergie de la population, et encore moins à la lutte contre la pauvreté, mais elle aggrave au contraire un système injuste à la botte de grandes entreprises occidentales. »

Les Amis de la Terre demandent à la France de ne pas approuver le prêt de la Banque mondiale à Eskom.

Anne-Sophie Simpere conclut : « La France a un conflit d’intérêt dans le projet, car Alstom fait partie des constructeurs de la centrale. En octobre dernier, Nicolas Sarkozy nous écrivait au sujet de la Banque mondiale que la France serait « particulièrement vigilante à ce que les financements publics soient désormais cohérents avec les objectifs nationaux et internationaux de lutte contre le changement climatique. »[2]. Nous attendons de voir s’il tiendra cet engagement ou s’il cèdera à la pression d’Alstom… » Plus sur NotrePlanete.Info

Auteur Les Amis de la Terre

Suivre ce lien pour en savoir plus sur les centrales à Charbon http://www.rac-f.org/article.php3?id_article=472

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