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	<title>Commentaires pour Joël Paul</title>
	<link>http://www.joel-paul.com</link>
	<description>Un Ecrivain en Nouvelle-Calédonie vous présente ses ouvrages et ceux des autres</description>
	<pubDate>Sat, 25 May 2013 01:10:43 +0000</pubDate>
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		<title>Commentaires sur Regards croisés - L’art néo-calédonien au XIXe siècle de Jacqueline Exbroyat par Joël Paul &#187; Blog Archive &#187; Disparition de Jacqueline Exbroyat auteure calédonienne</title>
		<link>http://www.joel-paul.com/?p=5584#comment-23770</link>
		<pubDate>Thu, 23 May 2013 23:14:33 +0000</pubDate>
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					<description>[...] J&#8217;ai appris avec tristesse le d&#233;c&#232;s de Jacqueline Exbroyat ce jeudi 23 mai. Nous avions sympathis&#233;, il y a quelques ann&#233;es. Le docteur Exbroyat &#233;tait une pionni&#232;re, une femme remarquable, la premi&#232;re cal&#233;donienne de souche m&#233;decin qui avait exerc&#233; dans toute la Cal&#233;donie en sillonnant cette brousse cal&#233;donienne qu&#8217;elle aimait tant. Elle vivait &#224; Paris ces derni&#232;res ann&#233;es mais revenait&#160;r&#233;guli&#232;rement sur le Caillou qui occupait tout son temps et ses pens&#233;es. Son livre &#171;&#160;Regards Crois&#233;s&#160;&#187; est certainement le fruit d&#8217;une longue r&#233;flexion sur les liens qui unissent les citoyens de cette terre peupl&#233;e de diff&#233;rentes ethnies. Il compl&#232;te parfaitement son essai &#171;&#160;Le Caillou Sauvage&#160;&#187; et je suis certain qu&#8217;elle devait encore travailler sur un autre projet. voir aussi causerie&#160;et le &#34;Le Cailllou Sauvege&#34; et son parfum de santal Avec la mort de Georges Moustaki le m&#234;me jour, j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;avoir perdu deux amis. extrait d&#8217;une: Une &#238;le si longue [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] J&rsquo;ai appris avec tristesse le d&eacute;c&egrave;s de Jacqueline Exbroyat ce jeudi 23 mai. Nous avions sympathis&eacute;, il y a quelques ann&eacute;es. Le docteur Exbroyat &eacute;tait une pionni&egrave;re, une femme remarquable, la premi&egrave;re cal&eacute;donienne de souche m&eacute;decin qui avait exerc&eacute; dans toute la Cal&eacute;donie en sillonnant cette brousse cal&eacute;donienne qu&rsquo;elle aimait tant. Elle vivait &agrave; Paris ces derni&egrave;res ann&eacute;es mais revenait&nbsp;r&eacute;guli&egrave;rement sur le Caillou qui occupait tout son temps et ses pens&eacute;es. Son livre &laquo;&nbsp;Regards Crois&eacute;s&nbsp;&raquo; est certainement le fruit d&rsquo;une longue r&eacute;flexion sur les liens qui unissent les citoyens de cette terre peupl&eacute;e de diff&eacute;rentes ethnies. Il compl&egrave;te parfaitement son essai &laquo;&nbsp;Le Caillou Sauvage&nbsp;&raquo; et je suis certain qu&rsquo;elle devait encore travailler sur un autre projet. voir aussi causerie&nbsp;et le &quot;Le Cailllou Sauvege&quot; et son parfum de santal Avec la mort de Georges Moustaki le m&ecirc;me jour, j&rsquo;ai l&rsquo;impression d&rsquo;avoir perdu deux amis. extrait d&#8217;une: Une &icirc;le si longue [&#8230;]
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	<item>
		<title>Commentaires sur l&#8217;essai de Jacqueline Exbroyat par Joël Paul &#187; Blog Archive &#187; Le Caillou sauvage de Jacqueline Exbroyat</title>
		<link>http://www.joel-paul.com/?p=3658#comment-23767</link>
		<pubDate>Thu, 23 May 2013 22:59:15 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.joel-paul.com/?p=3658#comment-23767</guid>
					<description>[...] J&#8217;ai presque termin&#233; le dernier livre de Jacqueline Exbroyat, un essai sur la pr&#233;histoire cal&#233;donienne. Pour le n&#233;ophyte que je suis, ce livre m&#8217;a beaucoup int&#233;ress&#233;. Un scientifique pourrait trouver &#224; redire, une vulgarisation quoique. Mais pour ma part, c&#8217;est un coup de projeteur sur le pass&#233; avec le regard d&#8217;une &#233;crivaine cal&#233;donienne qui &#233;crit avec son c&#339;ur en pensant &#224; sortir de l&#8217;oubli les premiers d&#233;couvreurs des pierres grav&#233;es de Nouvelle-Cal&#233;donie qui n&#8217;&#233;taient pas forc&#233;ment des scientifiques, des pionniers de divers professions que Jacqueline Exbroyat veut sortir de l&#8217;oubli. Elle &#233;crit avec amour sur le santal. Le parfum de cette essence vous en vient au nez car s&#8217;il en reste peu, tous les cal&#233;doniens ont eu un jour l&#8217;occasion d&#8217;en renifler la senteur caract&#233;ristique. Le docteur Exbroyat explore le pass&#233; cal&#233;donien d&#8217;une belle mani&#232;re. J. P [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] J&rsquo;ai presque termin&eacute; le dernier livre de Jacqueline Exbroyat, un essai sur la pr&eacute;histoire cal&eacute;donienne. Pour le n&eacute;ophyte que je suis, ce livre m&rsquo;a beaucoup int&eacute;ress&eacute;. Un scientifique pourrait trouver &agrave; redire, une vulgarisation quoique. Mais pour ma part, c&rsquo;est un coup de projeteur sur le pass&eacute; avec le regard d&rsquo;une &eacute;crivaine cal&eacute;donienne qui &eacute;crit avec son c&oelig;ur en pensant &agrave; sortir de l&rsquo;oubli les premiers d&eacute;couvreurs des pierres grav&eacute;es de Nouvelle-Cal&eacute;donie qui n&rsquo;&eacute;taient pas forc&eacute;ment des scientifiques, des pionniers de divers professions que Jacqueline Exbroyat veut sortir de l&rsquo;oubli. Elle &eacute;crit avec amour sur le santal. Le parfum de cette essence vous en vient au nez car s&rsquo;il en reste peu, tous les cal&eacute;doniens ont eu un jour l&rsquo;occasion d&rsquo;en renifler la senteur caract&eacute;ristique. Le docteur Exbroyat explore le pass&eacute; cal&eacute;donien d&rsquo;une belle mani&egrave;re. J. P [&#8230;]
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		<title>Commentaires sur Regards croisés - L’art néo-calédonien au XIXe siècle de Jacqueline Exbroyat par Joël Paul &#187; Blog Archive &#187; Causerie sur Regards Croisés de jacqueline Exbroyat</title>
		<link>http://www.joel-paul.com/?p=5584#comment-23766</link>
		<pubDate>Thu, 23 May 2013 22:55:48 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.joel-paul.com/?p=5584#comment-23766</guid>
					<description>[...] Apr&#232;s un reportage de RFO t&#233;l&#233;vision la veille, la causerie de Jacqueline Exbroyat d&#8217;hier soir &#224; la librairie Cal&#233;dolivres ne pouvait &#234;tre qu&#8217;un succ&#232;s. Dominique Buzance a &#233;t&#233; d&#233;valis&#233;. Son stock de Regards Crois&#233;s n&#8217;a pas &#233;t&#233; suffisant&#160;pour satisfaire les amateurs d&#8217;art car il s&#8217;agit bien d&#8217;un livre d&#8217;art, d&#8217;un livre d&#8217;amour aussi pour la Nouvelle-Cal&#233;donie que Jacqueline d&#233;cline depuis des ann&#233;es de diff&#233;rentes mani&#232;res &#224; travers ses livres. C&#8217;est son ressenti &#233;motionnel sur l&#8217;art kanak qu&#8217;elle a voulu pr&#233;senter en parall&#232;le avec l&#8217;art du bagne. L&#8217;ouvrage est bien fait. Le choix des illustrations est remarquable. Il montre bien ce que l&#8217;auteure a souhait&#233; mettre en &#233;vidence, des &#339;uvres d&#8217;artistes de la m&#234;me &#233;poque sur la m&#234;me &#238;le &#233;voluant dans des conditions de vie tellement diff&#233;rentes avec l&#8217;h&#233;ritage culturel de leur propre civilisation aux antipodes comme bagage.&#160;Le point commun de ces&#160;chefs-d&#8217;oeuvre&#160;&#160;c&#8217;est qu&#8217;ils ont &#233;t&#233; faits dans la minutie en prenant son temps, parce que la notion du temps bagnard enferm&#233; pour une longue dur&#233;e et celle de l&#8217;artiste kanak se rejoignent dans&#160;une m&#234;me&#160;sensibilit&#233;. &#160;L&#8217;art rapproche les peuples, ce livre le prouve une fois de plus. Il met aussi en &#233;vidence qu&#8217;il y avait des artistes enchain&#233;s qui ont fait le voyage vers la Nouvelle avec les voleurs de poules et les assassins. JP son editeur :&#160;www.editions-amlthee.com [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Apr&egrave;s un reportage de RFO t&eacute;l&eacute;vision la veille, la causerie de Jacqueline Exbroyat d&rsquo;hier soir &agrave; la librairie Cal&eacute;dolivres ne pouvait &ecirc;tre qu&rsquo;un succ&egrave;s. Dominique Buzance a &eacute;t&eacute; d&eacute;valis&eacute;. Son stock de Regards Crois&eacute;s n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; suffisant&nbsp;pour satisfaire les amateurs d&rsquo;art car il s&rsquo;agit bien d&rsquo;un livre d&rsquo;art, d&rsquo;un livre d&rsquo;amour aussi pour la Nouvelle-Cal&eacute;donie que Jacqueline d&eacute;cline depuis des ann&eacute;es de diff&eacute;rentes mani&egrave;res &agrave; travers ses livres. C&rsquo;est son ressenti &eacute;motionnel sur l&rsquo;art kanak qu&rsquo;elle a voulu pr&eacute;senter en parall&egrave;le avec l&rsquo;art du bagne. L&rsquo;ouvrage est bien fait. Le choix des illustrations est remarquable. Il montre bien ce que l&rsquo;auteure a souhait&eacute; mettre en &eacute;vidence, des &oelig;uvres d&rsquo;artistes de la m&ecirc;me &eacute;poque sur la m&ecirc;me &icirc;le &eacute;voluant dans des conditions de vie tellement diff&eacute;rentes avec l&rsquo;h&eacute;ritage culturel de leur propre civilisation aux antipodes comme bagage.&nbsp;Le point commun de ces&nbsp;chefs-d&#8217;oeuvre&nbsp;&nbsp;c&#8217;est qu&#8217;ils ont &eacute;t&eacute; faits dans la minutie en prenant son temps, parce que la notion du temps bagnard enferm&eacute; pour une longue dur&eacute;e et celle de l&#8217;artiste kanak se rejoignent dans&nbsp;une m&ecirc;me&nbsp;sensibilit&eacute;. &nbsp;L&rsquo;art rapproche les peuples, ce livre le prouve une fois de plus. Il met aussi en &eacute;vidence qu&rsquo;il y avait des artistes enchain&eacute;s qui ont fait le voyage vers la Nouvelle avec les voleurs de poules et les assassins. JP son editeur :&nbsp;www.editions-amlthee.com [&#8230;]
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	<item>
		<title>Commentaires sur Nous sommes tous des cannibales ! par Joël Paul &#187; Blog Archive &#187; Le cannibalisme : des révélations étonnantes</title>
		<link>http://www.joel-paul.com/?p=8521#comment-22635</link>
		<pubDate>Wed, 01 May 2013 23:04:03 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.joel-paul.com/?p=8521#comment-22635</guid>
					<description>[...] Le cannibalisme un sujet souvent r&#233;serv&#233; pour parler des peuplades oc&#233;aniennes d&#8217;avant ou d&#8217;Afrique du temps des explorateurs mais de plus en plus je d&#233;couvre des actes de cannibalisme d&#8217;hommes dit civilis&#233;s comme le relate l&#8217;article ci-dessous. JP voir aussi un autre article sur ce sujet. USA: des premiers colons cannibales  &#160; lefigaro.fr avec AFP 01/05/2013 &#124; Mise &#224; jour : 22:58 &#124;  &#160; Les colons de Jamestown, la premi&#232;re colonie anglaise &#233;tablie en Am&#233;rique, situ&#233;e aux Etats-Unis en Virginie (est), ont recouru au cannibalisme pour survivre, r&#233;v&#232;le l&#8217;analyse d&#8217;ossements d&#8217;une jeune fille de 14 ans.  &#160; Souffrant de famine durant l&#8217;hiver de 1609-1610, quand 80% des colons sont morts, certains ont essay&#233; et r&#233;ussi &#224; extraire de la mati&#232;re cervicale ainsi que des tissus du visage et de la gorge du corps de l&#8217;adolescente pour les manger, ont expliqu&#233; des anthropologues du Mus&#233;e national d&#8217;histoire naturelle &#224; Washington. Le cr&#226;ne de la jeune fille porte plusieurs marques de coups pour le briser, ainsi que des traces de profondes entailles au niveau du visage et du cou, a pr&#233;cis&#233; dans un communiqu&#233; Douglas Owsley, un anthropologue du mus&#233;e qui a analys&#233; la boite cr&#226;nienne et les tibias. &#160; &#34;Le d&#233;sespoir et les circonstances exceptionnellement difficiles auxquels faisaient face les colons du fort de James pendant l&#8217;hiver de 1609-1610 sont r&#233;v&#233;l&#233;s dans le traitement postmortem du corps de cette jeune fille&#34;, souligne ce scientifique. &#34;L&#8217;intention tr&#232;s claire &#233;tait de d&#233;membrer le corps, de retirer le cerveau et les tissus du visage pour les manger&#34;, dit-il, notant que les d&#233;peceurs ne savaient manifestement pas comment s&#8217;y prendre. Ils ont tout d&#8217;abord essay&#233; d&#8217;ouvrir le front mais sans succ&#232;s. Ils ont ensuite ass&#233;n&#233; des coups sur l&#8217;arri&#232;re de la t&#234;te &#224; l&#8217;aide d&#8217;une petite hache ou d&#8217;un couperet avant de pouvoir ouvrir le cr&#226;ne, pr&#233;cise l&#8217;anthropologue. &#160; Ces scientifiques ont pu aussi reconstituer des d&#233;tails de la vie de cette jeune fille venue d&#8217;Angleterre en analysant le d&#233;veloppement d&#8217;une molaire et le stade de croissance de l&#8217;os du menton. Il ne reste que 10% du squelette. Ils ont ainsi estim&#233; qu&#8217;elle &#233;tait &#226;g&#233;e d&#8217;environ 14 ans quand elle est morte mais n&#8217;ont pas pu d&#233;terminer la cause du d&#233;c&#232;s. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Le cannibalisme un sujet souvent r&eacute;serv&eacute; pour parler des peuplades oc&eacute;aniennes d&#8217;avant ou d&#8217;Afrique du temps des explorateurs mais de plus en plus je d&eacute;couvre des actes de cannibalisme d&#8217;hommes dit civilis&eacute;s comme le relate l&#8217;article ci-dessous. JP voir aussi un autre article sur ce sujet. USA: des premiers colons cannibales  &nbsp; lefigaro.fr avec AFP 01/05/2013 | Mise &agrave; jour : 22:58 |  &nbsp; Les colons de Jamestown, la premi&egrave;re colonie anglaise &eacute;tablie en Am&eacute;rique, situ&eacute;e aux Etats-Unis en Virginie (est), ont recouru au cannibalisme pour survivre, r&eacute;v&egrave;le l&#8217;analyse d&#8217;ossements d&#8217;une jeune fille de 14 ans.  &nbsp; Souffrant de famine durant l&#8217;hiver de 1609-1610, quand 80% des colons sont morts, certains ont essay&eacute; et r&eacute;ussi &agrave; extraire de la mati&egrave;re cervicale ainsi que des tissus du visage et de la gorge du corps de l&#8217;adolescente pour les manger, ont expliqu&eacute; des anthropologues du Mus&eacute;e national d&#8217;histoire naturelle &agrave; Washington. Le cr&acirc;ne de la jeune fille porte plusieurs marques de coups pour le briser, ainsi que des traces de profondes entailles au niveau du visage et du cou, a pr&eacute;cis&eacute; dans un communiqu&eacute; Douglas Owsley, un anthropologue du mus&eacute;e qui a analys&eacute; la boite cr&acirc;nienne et les tibias. &nbsp; &quot;Le d&eacute;sespoir et les circonstances exceptionnellement difficiles auxquels faisaient face les colons du fort de James pendant l&#8217;hiver de 1609-1610 sont r&eacute;v&eacute;l&eacute;s dans le traitement postmortem du corps de cette jeune fille&quot;, souligne ce scientifique. &quot;L&#8217;intention tr&egrave;s claire &eacute;tait de d&eacute;membrer le corps, de retirer le cerveau et les tissus du visage pour les manger&quot;, dit-il, notant que les d&eacute;peceurs ne savaient manifestement pas comment s&#8217;y prendre. Ils ont tout d&#8217;abord essay&eacute; d&#8217;ouvrir le front mais sans succ&egrave;s. Ils ont ensuite ass&eacute;n&eacute; des coups sur l&#8217;arri&egrave;re de la t&ecirc;te &agrave; l&#8217;aide d&#8217;une petite hache ou d&#8217;un couperet avant de pouvoir ouvrir le cr&acirc;ne, pr&eacute;cise l&#8217;anthropologue. &nbsp; Ces scientifiques ont pu aussi reconstituer des d&eacute;tails de la vie de cette jeune fille venue d&#8217;Angleterre en analysant le d&eacute;veloppement d&#8217;une molaire et le stade de croissance de l&#8217;os du menton. Il ne reste que 10% du squelette. Ils ont ainsi estim&eacute; qu&#8217;elle &eacute;tait &acirc;g&eacute;e d&#8217;environ 14 ans quand elle est morte mais n&#8217;ont pas pu d&eacute;terminer la cause du d&eacute;c&egrave;s. [&#8230;]
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		<title>Commentaires sur Le 28 Février 1957 M&#8217;enfin bof par Joël Paul &#187; Blog Archive &#187; Un nouveau Spirou ses 75 ans</title>
		<link>http://www.joel-paul.com/?p=8414#comment-22349</link>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 22:28:41 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.joel-paul.com/?p=8414#comment-22349</guid>
					<description>[...] Un nouveau Spirou ses 75 ans  Les aventures de Spirou sont maintenant lisibles sur les tablettes num&#233;riques en TurboMedia. Les &#233;ditions Dupuis lancent le num&#233;ro 0, gratuit pour tous sur iTunes depuis le 23 avril 2013 (et pour toujours si vous &#234;tes abonn&#233;s au Journal Spirou). Ce projet a vu le jour gr&#226;ce &#224; la collaboration de sc&#233;naristes, dessinateurs, animateurs et photographes. Sur &#233;cran, les talents artistiques sont multipli&#233;s et n&#233;cessaires face &#224; l&#8217;ing&#233;niosit&#233; des applications. Plus&#160;ou un autre article sur ce sujet [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Un nouveau Spirou ses 75 ans  Les aventures de Spirou sont maintenant lisibles sur les tablettes num&eacute;riques en TurboMedia. Les &eacute;ditions Dupuis lancent le num&eacute;ro 0, gratuit pour tous sur iTunes depuis le 23 avril 2013 (et pour toujours si vous &ecirc;tes abonn&eacute;s au Journal Spirou). Ce projet a vu le jour gr&acirc;ce &agrave; la collaboration de sc&eacute;naristes, dessinateurs, animateurs et photographes. Sur &eacute;cran, les talents artistiques sont multipli&eacute;s et n&eacute;cessaires face &agrave; l&#8217;ing&eacute;niosit&eacute; des applications. Plus&nbsp;ou un autre article sur ce sujet [&#8230;]
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		<title>Commentaires sur Retour sur la résidence d’écriture de Charles Juliet à Nouméa en 2012 par Joël Paul &#187; Blog Archive &#187; &#8220;Semaine du Livre&#8221; de la médiathèque Ouest, à Koné</title>
		<link>http://www.joel-paul.com/?p=8571#comment-22158</link>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 02:44:34 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.joel-paul.com/?p=8571#comment-22158</guid>
					<description>[...] L&#8217;inauguration d&#8217;une nouvelle librairie itin&#233;rante en Nouvelle-Cal&#233;donie sera faite&#160;&#224; l&#8217;occasion du lancement de la &#34;Semaine du Livre&#34; de la m&#233;diath&#232;que Ouest, &#224; Kon&#233;. Un autre th&#232;me de cette semaine du livre est le d&#233;veloppement durable. La culture c&#8217;est aussi du d&#233;veloppement durable voir mon billet sur le documentaire de Charles Juliet en pr&#233;paration. JP [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] L&#8217;inauguration d&#8217;une nouvelle librairie itin&eacute;rante en Nouvelle-Cal&eacute;donie sera faite&nbsp;&agrave; l&#8217;occasion du lancement de la &quot;Semaine du Livre&quot; de la m&eacute;diath&egrave;que Ouest, &agrave; Kon&eacute;. Un autre th&egrave;me de cette semaine du livre est le d&eacute;veloppement durable. La culture c&#8217;est aussi du d&eacute;veloppement durable voir mon billet sur le documentaire de Charles Juliet en pr&eacute;paration. JP [&#8230;]
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				</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Au pays du long nuage blanc de Charles Juliet par Joël Paul &#187; Blog Archive &#187; Retour sur la résidence d’écriture de Charles Juliet à Nouméa en 2012</title>
		<link>http://www.joel-paul.com/?p=7784#comment-22066</link>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 06:46:34 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.joel-paul.com/?p=7784#comment-22066</guid>
					<description>[...] Retour sur la résidence d’écriture de Charles Juliet à Nouméa en 2012  Du 19 juin au 29 juillet 2012, l&#8217;&#233;crivain fran&#231;ais Charles Juliet &#233;tait invit&#233; en r&#233;sidence d&#8217;&#233;criture, gr&#226;ce &#224; un partenariat innovant et f&#233;cond entre la CCI et la Maison du Livre. Jean-Brice Peirano, directeur de la Maison du Livre et Fr&#233;d&#233;ric Ohlen ont pr&#233;sent&#233; le bilan de cet &#233;v&#233;nement et remerci&#233; chaleureusement l&#8217;ensemble des partenaires &#224; la CCI ce mercredi 17 avril en fin d&#8217;apr&#232;s-midi. &#160; Au terme de cette pr&#233;sentation, en avant-premi&#232;re, j&#8217;ai eu le privil&#232;ge de visionner le film qu&#8217;Alan Nogues a consacr&#233; au parcours et aux rencontres de Charles Juliet en Nouvelle-Cal&#233;donie. Ce documentaire est pour l&#8217;instant le seul fruit du passage de l&#8217;auteur avec les po&#232;mes, lettres et autobiographies des &#233;l&#232;ves du centre de formation CCI autour de son &#339;uvre. Ce film est bouleversant. Son sous-titre est &#171;&#160;l&#8217;&#233;motion captur&#233;e&#160;&#187;, moi je dirais plut&#244;t une injection d&#8217;&#233;motions &#224; forte dose. Un portrait du ph&#233;nom&#232;ne Juliet qui devrait surement &#234;tre couronn&#233; par la profession. Il sera projet&#233; sur la t&#233;l&#233; 1er NC et sur France &#212; prochainement si j&#8217;ai bien compris. La maison du Livre de Nouvelle-Cal&#233;donie et son partenaire la CCI ont r&#233;ussi le pari de marquer au fer rouge filmique le passage d&#8217;un de ces grands t&#233;moins de l&#8217;ext&#233;rieur qui apportent beaucoup au pays. Cette r&#233;sidence a &#233;t&#233; un grand succ&#232;s de part les rencontres et le nombre d&#8217;&#339;uvres de l&#8217;&#233;crivain vendu pendant son s&#233;jour. Le libraire Dominique Buzance a d&#8217;ailleurs &#233;t&#233; cit&#233; pour sa participation.  &#160; Le principe des r&#233;sidences d&#8217;&#233;crivains peut &#234;tre critiquable car il co&#251;te cher et ne profite qu&#8217;&#224; peu d&#8217;auteur mais avec le partenariat de la maison du livre et la r&#233;sidence d&#8217;&#233;criture du Randell Cottage en Nouvelle-Z&#233;lande, la qualit&#233; est au rendez-vous. C&#8217;est une chance pour le d&#233;veloppement durable de notre petit pays, j&#8217;ai appris cela &#224; la CCI, ce sont des visionnaires. La culture c&#8217;est du d&#233;veloppement durable. &#160; Attendez avec impatience chers t&#233;l&#233;spectateurs ce reportage qu&#8217;il ne faudra pas rater car m&#234;me sans avoir lu Charles Juliet, l&#8217;&#233;couter vous apportera beaucoup. Vous aurez comme moi des larmes aux yeux en regardant la s&#233;quence avec les &#233;tudiants de la CCI. JP [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Retour sur la résidence d’écriture de Charles Juliet à Nouméa en 2012  Du 19 juin au 29 juillet 2012, l&#8217;&eacute;crivain fran&ccedil;ais Charles Juliet &eacute;tait invit&eacute; en r&eacute;sidence d&rsquo;&eacute;criture, gr&acirc;ce &agrave; un partenariat innovant et f&eacute;cond entre la CCI et la Maison du Livre. Jean-Brice Peirano, directeur de la Maison du Livre et Fr&eacute;d&eacute;ric Ohlen ont pr&eacute;sent&eacute; le bilan de cet &eacute;v&eacute;nement et remerci&eacute; chaleureusement l&#8217;ensemble des partenaires &agrave; la CCI ce mercredi 17 avril en fin d&rsquo;apr&egrave;s-midi. &nbsp; Au terme de cette pr&eacute;sentation, en avant-premi&egrave;re, j&rsquo;ai eu le privil&egrave;ge de visionner le film qu&rsquo;Alan Nogues a consacr&eacute; au parcours et aux rencontres de Charles Juliet en Nouvelle-Cal&eacute;donie. Ce documentaire est pour l&rsquo;instant le seul fruit du passage de l&rsquo;auteur avec les po&egrave;mes, lettres et autobiographies des &eacute;l&egrave;ves du centre de formation CCI autour de son &oelig;uvre. Ce film est bouleversant. Son sous-titre est &laquo;&nbsp;l&rsquo;&eacute;motion captur&eacute;e&nbsp;&raquo;, moi je dirais plut&ocirc;t une injection d&rsquo;&eacute;motions &agrave; forte dose. Un portrait du ph&eacute;nom&egrave;ne Juliet qui devrait surement &ecirc;tre couronn&eacute; par la profession. Il sera projet&eacute; sur la t&eacute;l&eacute; 1er NC et sur France &Ocirc; prochainement si j&rsquo;ai bien compris. La maison du Livre de Nouvelle-Cal&eacute;donie et son partenaire la CCI ont r&eacute;ussi le pari de marquer au fer rouge filmique le passage d&rsquo;un de ces grands t&eacute;moins de l&rsquo;ext&eacute;rieur qui apportent beaucoup au pays. Cette r&eacute;sidence a &eacute;t&eacute; un grand succ&egrave;s de part les rencontres et le nombre d&rsquo;&oelig;uvres de l&rsquo;&eacute;crivain vendu pendant son s&eacute;jour. Le libraire Dominique Buzance a d&rsquo;ailleurs &eacute;t&eacute; cit&eacute; pour sa participation.  &nbsp; Le principe des r&eacute;sidences d&rsquo;&eacute;crivains peut &ecirc;tre critiquable car il co&ucirc;te cher et ne profite qu&rsquo;&agrave; peu d&rsquo;auteur mais avec le partenariat de la maison du livre et la r&eacute;sidence d&rsquo;&eacute;criture du Randell Cottage en Nouvelle-Z&eacute;lande, la qualit&eacute; est au rendez-vous. C&rsquo;est une chance pour le d&eacute;veloppement durable de notre petit pays, j&rsquo;ai appris cela &agrave; la CCI, ce sont des visionnaires. La culture c&rsquo;est du d&eacute;veloppement durable. &nbsp; Attendez avec impatience chers t&eacute;l&eacute;spectateurs ce reportage qu&rsquo;il ne faudra pas rater car m&ecirc;me sans avoir lu Charles Juliet, l&rsquo;&eacute;couter vous apportera beaucoup. Vous aurez comme moi des larmes aux yeux en regardant la s&eacute;quence avec les &eacute;tudiants de la CCI. JP [&#8230;]
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		<title>Commentaires sur Christchurch pleure et moi aussi par Joël Paul &#187; Blog Archive &#187; Au pays du long nuage blanc de Charles Juliet</title>
		<link>http://www.joel-paul.com/?p=6232#comment-22065</link>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 06:44:51 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.joel-paul.com/?p=6232#comment-22065</guid>
					<description>[...] Le titre de ce livre, Au pays du long nuage blanc est emprunt&#233; &#224; une l&#233;gende maorie tr&#232;s connue. C&#8217;est une mani&#232;re po&#233;tique de d&#233;signer la Nouvelle-Z&#233;lande. Charles Juliet a &#233;crit ce journal au cours d&#8217;une r&#233;sidence de cinq mois qu&#8217;il a effectu&#233;e l&#8217;ann&#233;e derni&#232;re &#224; Wellington. Il l&#8217;a tenu avec assiduit&#233;, afin de garder trace de ce qu&#8217;il a v&#233;cu au long de ce s&#233;jour. On trouvera dans ces pages le r&#233;cit de ses rencontres, de ses voyages &#224; Auckland, et dans l&#8217;&#238;le du sud &#224; Dunedin et Christchurch, puis de son passage &#224; Singapour. On trouvera &#233;galement des notes de lecture, des notes sur la Nouvelle-Z&#233;lande, sur ses habitants, des notes de r&#233;flexion sur la cr&#233;ation po&#233;tique alternant avec des souvenirs d&#8217;enfance et des po&#232;mes. Ces pages d&#8217;une certaine diversit&#233; n&#8217;ont rien d&#8217;anecdotique. &#201;crites avec rigueur, elles ont &#233;t&#233; m&#233;dit&#233;es et sont d&#8217;une r&#233;elle densit&#233;. Plusieurs ont trait aux th&#232;mes de pr&#233;dilection de cet auteur : qu&#234;te de soi, recherche d&#8217;une meilleure compr&#233;hension des autres et du monde. Bien que diff&#233;rent des cinq tomes pr&#233;c&#233;dents, ce Journal s&#8217;inscrit tout naturellement dans leur prolongement. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Le titre de ce livre, Au pays du long nuage blanc est emprunt&eacute; &agrave; une l&eacute;gende maorie tr&egrave;s connue. C&#8217;est une mani&egrave;re po&eacute;tique de d&eacute;signer la Nouvelle-Z&eacute;lande. Charles Juliet a &eacute;crit ce journal au cours d&#8217;une r&eacute;sidence de cinq mois qu&#8217;il a effectu&eacute;e l&#8217;ann&eacute;e derni&egrave;re &agrave; Wellington. Il l&#8217;a tenu avec assiduit&eacute;, afin de garder trace de ce qu&#8217;il a v&eacute;cu au long de ce s&eacute;jour. On trouvera dans ces pages le r&eacute;cit de ses rencontres, de ses voyages &agrave; Auckland, et dans l&#8217;&icirc;le du sud &agrave; Dunedin et Christchurch, puis de son passage &agrave; Singapour. On trouvera &eacute;galement des notes de lecture, des notes sur la Nouvelle-Z&eacute;lande, sur ses habitants, des notes de r&eacute;flexion sur la cr&eacute;ation po&eacute;tique alternant avec des souvenirs d&#8217;enfance et des po&egrave;mes. Ces pages d&#8217;une certaine diversit&eacute; n&#8217;ont rien d&#8217;anecdotique. &Eacute;crites avec rigueur, elles ont &eacute;t&eacute; m&eacute;dit&eacute;es et sont d&#8217;une r&eacute;elle densit&eacute;. Plusieurs ont trait aux th&egrave;mes de pr&eacute;dilection de cet auteur : qu&ecirc;te de soi, recherche d&#8217;une meilleure compr&eacute;hension des autres et du monde. Bien que diff&eacute;rent des cinq tomes pr&eacute;c&eacute;dents, ce Journal s&#8217;inscrit tout naturellement dans leur prolongement. [&#8230;]
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		<title>Commentaires sur Mes nuits avec Roymata par Joël Paul &#187; Blog Archive &#187; Retour sur le salon du livre à Paris qui vient de se terminer</title>
		<link>http://www.joel-paul.com/?page_id=8358#comment-21114</link>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 18:14:17 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.joel-paul.com/?page_id=8358#comment-21114</guid>
					<description>[...] Le samedi 23 mars, Victorin LUREL, accompagn&#233; de la ministre d&#233;l&#233;gu&#233;e &#224; la r&#233;ussite &#233;ducative, a assist&#233; aux &#34;Variations C&#233;saire&#34;, en hommage au grand &#233;crivain martiniquais &#224; l&#8217;occasion du centenaire de sa naissance. Devant un public nombreux et attentif, des lectures et des &#233;changes sur son &#339;uvre ont ainsi rythm&#233; l&#8217;apr&#232;s-midi avec la participation notamment de Viktor Lazlo, Alain Mabankou ou encore Daniel Maximin. Les d&#233;l&#233;gations de Nouvelle-Cal&#233;donie au Salon du livre de Paris 2013 Invit&#233;e du Minist&#232;re de l&#8217;Outre-mer : . &#183; Peggy Bonnet-Vergara L&#8217;Enigme du bambou grav&#233;, L&#8217;Attrape-r&#234;ve, 2012 Nouvelle-Cal&#233;donie : La d&#233;l&#233;gation cal&#233;donienne&#160;&#233;tait compos&#233;e d&#8217;auteurs et d&#8217;&#233;diteurs : &#183; Anne Bihan - Ton ventre est l&#8217;oc&#233;an, &#201;ditions Bruno Doucey, 2011 et repr&#233;sentante des &#233;ditions Travers&#233;es &#183; Liliane Tauru - Cagou, Plume de Notou, 2012 et repr&#233;sentante des &#233;ditions Plume de Notouaccompagn&#233;s de : Jean-Brice Peirano, directeur de la Maison du Livre de la Nouvelle-Cal&#233;donie Cathie Mann&#233;, p&#244;le Lire un pays&#8230; la Nouvelle-Cal&#233;donie Christophe Augias, directeur de la biblioth&#232;que Bernheim. Les auteurs suivants, install&#233;s en m&#233;tropole ou pr&#233;sents sur place au moment du salon : &#183; &#201;ric Albiero - Chemins de Nouvelle-Cal&#233;donie &#8230; pour Louise ; &#201;ditions Art d&#8217;en Vivre, 2011 &#183; Pascale Albiero - CheminS faisant &#8230; pour Martin ; &#201;ditions Art d&#8217;en Vivre, 2012 &#183; Jacqueline Exbroyat - Le Caillou sauvage, &#201;ditions Amalth&#233;e &#183; Romain Flamand - L&#8217;Enigme du bambou grav&#233;, L&#8217;Attrape-r&#234;ve, 2012 &#183; Elizabeth Fromenteau-Pucheu - Moi, Sh&#233;ra&#239;ssa&#8230; ou le retour en tribu, &#201;ditions du Cagou, 2012 &#183; Catherine C. Laurent - Igname, esprit de mon anc&#234;tre, &#201;ditions Grandir, 2012 &#183; Hamid Mokaddem - Le discours politique kanak, Les &#233;ditions de la Province Nord, 2011 et repr&#233;sentant des &#233;ditions Expressions &#183; Arlette Peirano - Sur la pirogue de ma vie, Edilivre, 2013 &#183; Isabelle Revol - Sous les bambous, &#201;ditions Catherine Ledru, 2011 Maisons d&#8217;&#233;dition de Nouvelle-Cal&#233;donie repr&#233;sent&#233;es sur le stand : ADCK-Centre culturel Tjibaou / ALK Acad&#233;mie des langues kanak / Association pour la promotion de l&#8217;oeuvre de Jean Mariotti et des auteurs cal&#233;doniens / ATN : &#226;mu - thoon - nunuon / CCI Chambre de commerce et d&#8217;industrie / Centre de Documentation p&#233;dagogique / DZ &#201;ditions / &#201;dipop / &#201;ditions Art d&#8217;en Vivre / &#201;ditions Bois de Jade / &#201;ditions du Cagou /&#201;ditions du Chien bleu / &#201;ditions Catherine Ledru /&#201;ditions de l&#8217;Oc&#233;anie / &#201;ditions de la Province Nord / &#201;ditions de la Province des &#238;les Loyaut&#233; / &#201;ditions du Santal / &#201;ditions Travers&#233;es / Expressions / Footprint Pacifique / Fortunes de Mer cal&#233;doniennes / Grain de Sable / L&#8217;Attrape-r&#234;ve / La Brousse en Folie / L&#8217;&#201;clectique / L&#8217;Herbier de Feu / Le Rayon Vert / Les Enfants migrateurs / Lilia Cal&#233;donie / Madr&#233;pores / Mus&#233;e de la Ville de Noum&#233;a / Ottogalli Laurent / Pacifique Presse Communication PPC / Paterna Paternis */ Pearl &#233;ditions / Plan&#232;te Memo / Plume de notou / Soci&#233;t&#233; d&#8217;&#233;tudes historiques / * Paternas Paternis editeur de &#34;Mes nuits avec Roymata&#34; en cours de r&#233;&#233;dition [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Le samedi 23 mars, Victorin LUREL, accompagn&eacute; de la ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute;e &agrave; la r&eacute;ussite &eacute;ducative, a assist&eacute; aux &quot;Variations C&eacute;saire&quot;, en hommage au grand &eacute;crivain martiniquais &agrave; l&rsquo;occasion du centenaire de sa naissance. Devant un public nombreux et attentif, des lectures et des &eacute;changes sur son &oelig;uvre ont ainsi rythm&eacute; l&rsquo;apr&egrave;s-midi avec la participation notamment de Viktor Lazlo, Alain Mabankou ou encore Daniel Maximin. Les d&eacute;l&eacute;gations de Nouvelle-Cal&eacute;donie au Salon du livre de Paris 2013 Invit&eacute;e du Minist&egrave;re de l&rsquo;Outre-mer : . &middot; Peggy Bonnet-Vergara L&rsquo;Enigme du bambou grav&eacute;, L&rsquo;Attrape-r&ecirc;ve, 2012 Nouvelle-Cal&eacute;donie : La d&eacute;l&eacute;gation cal&eacute;donienne&nbsp;&eacute;tait compos&eacute;e d&#8217;auteurs et d&#8217;&eacute;diteurs : &middot; Anne Bihan - Ton ventre est l&rsquo;oc&eacute;an, &Eacute;ditions Bruno Doucey, 2011 et repr&eacute;sentante des &eacute;ditions Travers&eacute;es &middot; Liliane Tauru - Cagou, Plume de Notou, 2012 et repr&eacute;sentante des &eacute;ditions Plume de Notouaccompagn&eacute;s de : Jean-Brice Peirano, directeur de la Maison du Livre de la Nouvelle-Cal&eacute;donie Cathie Mann&eacute;, p&ocirc;le Lire un pays&hellip; la Nouvelle-Cal&eacute;donie Christophe Augias, directeur de la biblioth&egrave;que Bernheim. Les auteurs suivants, install&eacute;s en m&eacute;tropole ou pr&eacute;sents sur place au moment du salon : &middot; &Eacute;ric Albiero - Chemins de Nouvelle-Cal&eacute;donie &hellip; pour Louise ; &Eacute;ditions Art d&rsquo;en Vivre, 2011 &middot; Pascale Albiero - CheminS faisant &hellip; pour Martin ; &Eacute;ditions Art d&rsquo;en Vivre, 2012 &middot; Jacqueline Exbroyat - Le Caillou sauvage, &Eacute;ditions Amalth&eacute;e &middot; Romain Flamand - L&rsquo;Enigme du bambou grav&eacute;, L&rsquo;Attrape-r&ecirc;ve, 2012 &middot; Elizabeth Fromenteau-Pucheu - Moi, Sh&eacute;ra&iuml;ssa&#8230; ou le retour en tribu, &Eacute;ditions du Cagou, 2012 &middot; Catherine C. Laurent - Igname, esprit de mon anc&ecirc;tre, &Eacute;ditions Grandir, 2012 &middot; Hamid Mokaddem - Le discours politique kanak, Les &eacute;ditions de la Province Nord, 2011 et repr&eacute;sentant des &eacute;ditions Expressions &middot; Arlette Peirano - Sur la pirogue de ma vie, Edilivre, 2013 &middot; Isabelle Revol - Sous les bambous, &Eacute;ditions Catherine Ledru, 2011 Maisons d&rsquo;&eacute;dition de Nouvelle-Cal&eacute;donie repr&eacute;sent&eacute;es sur le stand : ADCK-Centre culturel Tjibaou / ALK Acad&eacute;mie des langues kanak / Association pour la promotion de l&rsquo;oeuvre de Jean Mariotti et des auteurs cal&eacute;doniens / ATN : &acirc;mu - thoon - nunuon / CCI Chambre de commerce et d&rsquo;industrie / Centre de Documentation p&eacute;dagogique / DZ &Eacute;ditions / &Eacute;dipop / &Eacute;ditions Art d&rsquo;en Vivre / &Eacute;ditions Bois de Jade / &Eacute;ditions du Cagou /&Eacute;ditions du Chien bleu / &Eacute;ditions Catherine Ledru /&Eacute;ditions de l&rsquo;Oc&eacute;anie / &Eacute;ditions de la Province Nord / &Eacute;ditions de la Province des &icirc;les Loyaut&eacute; / &Eacute;ditions du Santal / &Eacute;ditions Travers&eacute;es / Expressions / Footprint Pacifique / Fortunes de Mer cal&eacute;doniennes / Grain de Sable / L&rsquo;Attrape-r&ecirc;ve / La Brousse en Folie / L&rsquo;&Eacute;clectique / L&rsquo;Herbier de Feu / Le Rayon Vert / Les Enfants migrateurs / Lilia Cal&eacute;donie / Madr&eacute;pores / Mus&eacute;e de la Ville de Noum&eacute;a / Ottogalli Laurent / Pacifique Presse Communication PPC / Paterna Paternis */ Pearl &eacute;ditions / Plan&egrave;te Memo / Plume de notou / Soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;&eacute;tudes historiques / * Paternas Paternis editeur de &quot;Mes nuits avec Roymata&quot; en cours de r&eacute;&eacute;dition [&#8230;]
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		<title>Commentaires sur Mes nuits avec Roymata par Joël Paul &#187; Blog Archive &#187; Mes nuits avec Roymata dans la presse</title>
		<link>http://www.joel-paul.com/?p=8492#comment-21049</link>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 02:57:35 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.joel-paul.com/?p=8492#comment-21049</guid>
					<description>[...] Plus de renseignements [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Plus de renseignements [&#8230;]
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