Un Johannes Wahono sur la défiscalisation à Wallis en attendant la joie des fêtes. Vu dans l’hebdomadaire Demain .

| La défiscalisation en deux mots sur LNC |
| Héritière des lois Pons (1986-2001) et Paul (2001-2002), la défiscalisation Girardin a pour ambition de favoriser l’investissement outre-mer. Le but est de compenser les désavantages économiques liés à l’éloignement (prix, faibles économies d’échelle, etc.). Concrètement, l’entreprise calédonienne qui souhaite investir s’adresse à un cabinet spécialisé. Si le projet correspond à des secteurs d’activité éligibles, le cabinet réunit des contribuables métropolitains qui souhaitent, eux, bénéficier d’une réduction d’impôt. Une société est créée pour l’occasion, qui achète le bien de l’entrepreneur calédonien et le lui loue, en quelque sorte, pendant cinq ans. Deux avantages à cela. D’abord, les contribuables métropolitains déduisent 50 % du placement de leur déclaration d’impôts. De son côté, la société calédonienne bénéficie d’un « taux de rétrocession ». En clair, le « loyer » versé aux Métropolitains est minoré, selon des modèles prévus par la loi. Du coup, le coût de l’investissement baisse de 25 à 35 %. Le seuil de rentabilité du projet est donc meilleur, en dépit de l’éloignement et de l’insularité. |
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on Dimanche, décembre 14th, 2008 at 13:40 and is filed under Humour.
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